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SUMMARY:Riopelle. Encore !
DESCRIPTION:Le Musée des beaux-arts du Canada met à l’affiche une exposition «Coup de coeur» sur Jean-Paul Riopelle à l’occasion des célébrations marquant son centième anniversaire de naissance. Riopelle\, à la croisée des temps est une rétrospective éblouissante qui reflète l’étendue du travail de l’artiste\, ses recherches plastiques et son influence sur ses contemporains. \nRiopelle\, à la croisée des chemins est une rétrospective qui présente les oeuvres de Jean-Paul Riopelle de façon chronologique. On suit le parcours de l’artiste depuis ses premiers tableaux dans les années 1940\, son passage du pinceau au couteau à palette\, sa production d’estampes\, de collages et de sculptures\, son utilisation de la bombe aérosol pour ses oeuvres ultimes. \nAnnées 1940: après la sortie du manifeste Refus global\, Riopelle s’installe en France. Il y côtoie l’avant-garde parisienne et se trouve des affinités avec les tenants de l’abstraction lyrique qui s’inspirent de la nature et prônent la spontanéité du geste. L’artiste adopte une manière distinctive de peindre à l’huile : troquant le pinceau pour le couteau à palette\, il couvre l’entièreté de ses tableaux par des vagues déferlantes de couleurs\, une technique appelée all-over que pratiquent notamment Jackson Pollock et Joan Mitchell. \nLe perroquet vert\, huile sur toile\, Jean Paul Riopelle\, 1949. \nAnnées 1950-1960: Le style de Riopelle\, reconnu et apprécié à l’international\, ne cesse d’évoluer. Au fil des ans\, ses tableaux deviennent de plus en plus grands\, il applique des touches de peinture au couteau à palette; il travaille aussi l’encre et l’aquarelle et produit des estampes et des collages à partir de fragments de lithographies. On dit même qu’il est l’un des graveurs les plus importants du Canada avec quelque 300 estampes à son actif. Les thèmes de la nature et du bestiaire reviennent comme un leitmotiv tout au long de son parcours mais aussi la ville\, son énergie et son mouvement. \nChicago II\, Jean Paul Riopelle\, huile sur toile\, 1958 \nAnnées 1970: Riopelle explore de nouveaux matériaux et de nouvelles matières. Hibou accompagné est une sculpture en bronze à laquelle est intégrée une roue en bois et en métal\, un bel exemple du recours de l’artiste aux techniques mixtes et aux sculptures de bronze. À la même époque\, il revient souvent de France; il se fait construire un atelier dans les Laurentides et se rend dans le Grand Nord canadien. Ces séjours donnent lieu à plusieurs peintures en référence à la nordicité. \nHibou accompagné\, bronze\, bois et métal\, Jean Paul Riopelle\, 1970 (fonte en 1991). Exemple de la présence récurrente des hiboux dans son oeuvre (Voir La Joute\, Place Riopelle\, à Montréal) \nAnnées 1990: L’artiste se réinstalle définitivement au Québec\, notamment à l’Île aux Grues. Ses oeuvres tardives reprennent son thème de prédilection\, la nature\, mais c’est au pochoir et à la bombe aérosol qu’il les réalise\, comme les graffitis du street art. Créations ultimes\, ses tableaux oniriques comme Rosa Luxembourg par exemple\, sont énigmatiques et plusieurs sont encore aujourd’hui méconnus. \nDevant la tableau Poussière de soleil. (Huile sur toile\, Jean Paul Riopelle\, 1953-1954) \nToutes les informations transmises dans cet article proviennent des panneaux didactiques et des cartels qui accompagnent l’exposition Riopelle\, à la croisée des temps.
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LOCATION:Musée des beaux-arts du Canada\, 380 Promenade Sussex\, Ottawa\, Ontario
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SUMMARY:Georgia O'Keeffe. Grandeur nature
DESCRIPTION:C’est un cadeau que nous fait le Musée des beaux-arts de Montréal en nous présentant\, ce printemps\,  une exposition des oeuvres de Georgia O’Keeffe\, l’une des artistes américaines les plus connues et les plus respectées du siècle dernier (1887-1986). \nGeorgia O’Keeffe. Photo tirée de: «Georgia O’Keeffe et Henry Moore\, géants de l’art moderne»\, MBAM\, 2024 \nFigure majeure de l’art américain\, Georgia O’Keeffe a participé à l’affirmation de l’art moderne aux États-Unis et à la fabrication de l’identité américaine\, en peignant les paysages du pays\, les objets et la nature qui ont représenté son expérience de chaque lieu qu’elle a visité et où elle a vécu  : les coquillages du Maine\, les gratte-ciels de New-York\, les fruits et les fleurs du Lake Georges\, le désert du Nouveau Mexique. \nDans les années 1960\, la peinture de Georgia O’Keeffe progresse vers l’abstraction avec le dépouillement des formes réelles de ses sujets et l’adoption de lignes plus géométriques. On dit qu’elle a été pionnière de l’abstraction aux États-Unis\, ouvrant la voie aux géants de l’art abstrait que sont Marc Rothko\, Jackson Pollock ou Jasper Jones. \nSoulignons qu’en 1946\, une rétrospective de ses oeuvres a été présentée au MoMa\, une première concernant une femme artiste. \nOs pelvien et mont Pedernal\, huile sur toile\, Georgia O’Keeffe\, 1943. Photo tirée de : «Georgia O’Keeffe et Henry Moore\,  géants de l’art moderne»\, MBAM\, 2024 \nCannas rouges\, huile sur toile\, Georgia O’Keeffe\, 1928. Photo tirée de : «Georgia O’Keeffe et Henry Moore\, géants de l’art moderne»\, MBAM\, 2024 \nCollines grises\, huile sur toile\, Georgia O’Keeffe\, 1941. Photo tirée de : «Georgia O’Keeffe et Henry Moore\, géants de l’art moderne»\, MBAM\, 2024 \nL’exposition du Musée des beaux-arts de Montréal présente en écho les oeuvres de l’artiste américaine Georgia O’Keeffe et les oeuvres de l’artiste britannique Henry Moore. L’exposition fait des liens entre la démarche de ces artistes\, notamment en rappelant leur rapport à la nature\, leur fascination pour le paysage et leur activité de cueillette d’objets que sont des os\, des crânes\, des pierres\, des plumes et toutes ces choses de la nature qu’ils ont peintes ou sculptées.
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LOCATION:Musée des Beaux-Arts de Montréal\, 1380\, rue Sherbrooke O\, Montréal\, Québec
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